Wi‑Fi
Audit Wi‑Fi — Maison Boudard 18 rue de la Ballastière · Montesson · Mai 2026
Rapport PDF

Diagnostic et état des lieux

Le problème n’est pas Internet.
Le problème est l’architecture Wi‑Fi.

Cette présentation synthétise ce que les mesures ont montré, pourquoi le Wi‑Fi actuel décroche, et quelle trajectoire d’amélioration paraît la plus crédible — sur la base des mesures effectuées.

Consultation autonome Lecture horizontale Extrait du rapport d’audit
01Contexte
02Constats
03Enseignements
04Décision
Vue générale de l’installation actuelle dans la maison
Teams instables Latence et pertes perçues au quotidien
NAS lent en Wi‑Fi Alors que le NAS lui-même est câblé

Verdict

En bref

Le réseau filaire est sain. La fibre est excellente. Le Wi‑Fi direct est insuffisant. Le répéteur pur n’améliore pas l’expérience. Un point d’accès raccordé en Ethernet change la donne.

Illustration Freebox mini 4K
Fibre 887 / 725–765 Mbit/s ↓ / ↑

Ping 1–2 ms, jitter nul : l’accès Internet n’est pas le goulot d’étranglement.

Illustration du réseau filaire du bureau avec switch Mercusys
Ethernet bureau 0 % perte vers Freebox, Internet et NAS

La liaison filaire du bureau, le switch Mercusys et le NAS Synology ne présentent pas d’anomalie évidente.

Illustration de la maison en coupe 3D
Wi‑Fi direct Freebox 97 ms jusqu’à 12,2 % de perte

La chambre parentale est la zone la plus critique ; le bureau et le salon restent fragiles.

Illustration du TP‑Link RE450
TP‑Link RE450 en PA filaire 4,6 à 7,1 ms 0 % de perte dans les zones testées

Le même matériel devient performant dès lors que son retour réseau est assuré par Ethernet.

Schéma de l’installation actuelle de la maison

Point de départ

Une maison déjà bien câblée… mais un Wi‑Fi mal placé

Ce qui fonctionne déjà

La Freebox mini 4K, le coffret Legrand, les prises RJ45 actives et le switch du bureau constituent un socle réseau structuré.

Équipements câblés explicitement

TV Samsung du salon, NAS Synology DS224+, imprimante Epson ET‑5805 : ces équipements ne dépendent pas du Wi‑Fi pour leur raccordement principal.

Le point faible de l’architecture

Le Wi‑Fi principal part du garage/GTL, traverse des murs porteurs, puis est prolongé par un TP‑Link RE450 en mode répéteur pur.

Conséquence

Le signal peut sembler présent sur le terminal, alors que la qualité réelle du chemin jusqu’à la Freebox reste médiocre.

Constat n°1

Ce que l’audit exclut clairement

Avant de corriger, il fallait écarter les faux coupables.

Internet amont

Fibre validée

887Mbit/s

  • 725 à 765 Mbit/s en envoi
  • 1 à 2 ms de ping
  • Jitter 0 ms
Réseau local

Ethernet bureau sain

0% perte

  • Vers la Freebox
  • Vers Internet
  • Vers le NAS Synology
Donc

Le souci n’est pas…

  • ni l’arrivée fibre
  • ni le switch Mercusys
  • ni le NAS Synology
  • ni la liaison Ethernet du bureau
Conclusion

Le maillon faible est la couche Wi‑Fi

Les lenteurs constatées depuis un portable en WiFi lors des réunions TEAMS proviennent surtout de la qualité du chemin radio emprunté par le poste client.

Cartographie de qualité Wi-Fi dans la maison

Constat n°2

Le Wi‑Fi direct se dégrade pièce par pièce

-80 dBm chambre parentale
12,2 % perte maximale
97 ms ping moyen maximal

Zone critique

La chambre parentale cumule faible signal, pertes de paquets et latence élevée.

Zones insuffisantes

Le bureau et le salon restent pénalisants pour des usages sensibles comme Teams ou DSM.

Lecture simple

Plus on s’éloigne du garage, plus le Wi‑Fi direct de la Freebox devient fragile, malgré l'utilisation du TP-Link RE450.

Constat n°3

Le répéteur améliore le signal… mais pas l’expérience

Le TP‑Link RE450 affiche un excellent signal local en 5 GHz côté terminal. Mais le lien de retour Wi‑Fi vers la Freebox reste instable et dégrade la latence réelle.

Pictogramme signal Wi‑Fi
Bureau — RE450 paramétré en répéteur WiFi
866Mbit/s PHY
Signal apparent fort
141ms de ping moyen
4,1 % de perte · 1616 ms max
Pictogramme signal Wi‑Fi
Chambre parentale — RE450 paramétré en répéteur WiFi
866Mbit/s PHY
Le terminal “voit” bien le répéteur
176ms de ping moyen
0 % de perte mais 1665 ms max
La qualité perçue depuis le terminal ne représente pas la performance complète.

Le répéteur pur ajoute une seconde liaison radio fragile entre le RE450 et la Freebox. C’est le mauvais levier pour corriger un Wi‑Fi déjà faible en amont.

Constat n°4

Le câblage Ethernet transforme le même matériel

Lorsqu'il est paramétré en mode point d'accès et raccordé au switch du bureau, le TP‑Link RE450 cesse d’être un problème et devient une solution crédible.

Wi‑Fi répétéRetour radio instable
EthernetRetour filaire stable
Wi‑Fi diffuséAu bon endroit

Avant

Paramétré en mode répéteur WiFi
  • Bureau141 ms
  • Ch. parentale176 ms
  • Pertejusqu’à 4,1 %

Après

Paramétré en mode point d’accès filaire
  • Bureau4,6 ms
  • Ch. parentale5,8 ms
  • Salon5,1 ms
  • Ch. Angelina7,1 ms
  • Perte0 % partout testé
Le message clé : Il ne faut pas amplifier un Wi‑Fi fragile ; il faut déplacer la diffusion Wi‑Fi au plus près des usages, via le réseau Ethernet déjà sain.

Affinage

Le bureau est le meilleur emplacement testé

Deux positions ont été comparées pour le TP‑Link RE450 en point d’accès filaire : le bureau et la chambre Angelina.

EmplacementRésultat
Bureau4,6 à 7,1 ms · 0 % perte
Chambre Angelina18,3 à 25,2 ms · 0 % perte

Pourquoi le bureau gagne

Il offre le meilleur équilibre global entre bureau, chambre parentale, chambre Angelina et salon.

Décision pratique

À court terme, laisser le TP‑Link RE450 en point d’accès filaire dans le bureau est le correctif le plus rationnel. Celui-ci requiert d'être raccordé au réseau électrique (prise) et au LAN (RJ45).

Synthèse visuelle des mesures de performance

Décision

Quatre scénarios, une trajectoire cohérente

La prudence ne recommande pas une refonte complète de l'installation. Les améliorations peuvent être progressives, économiques, et fondées sur les mesures.

Illustration du TP‑Link RE450
1

Correctif immédiat

Conserver le TP‑Link RE450 en mode point d’accès filaire dans le bureau.

Impact élevé · coût nul · action immédiate
Illustration de la centrale Triple Play Legrand
2

Optimiser le brassage

Alimenter l’entrée TV@ de la centrale Legrand 413044 avec un port libre de la Freebox pour rendre les ports 5 à 8 exploitables en LAN.

Prépare directement le scénario 3
Illustration d’un point d’accès TP‑Link Omada
3

Déployer 1 à 2 vrais PA Wi‑Fi 6

Architecture cible : Wi‑Fi confié à des points d’accès Ethernet, Freebox conservée comme routeur.

Exemples : TP‑Link Omada EAP610/EAP653, UniFi U6+, WAX214
Illustration de la Freebox mini 4K
4

Option structurante

Étudier une évolution ou un déplacement de la Freebox, sans en faire la solution unique.

Le boîtier observé correspond à une génération ancienne, active en 2,4 GHz / 802.11n
Lien clé entre scénario 2 et scénario 3 : si le meilleur emplacement d’un futur point d’accès se situe sur une prise aujourd’hui reliée au bloc TV@ (cuisine, salle à manger, chambre Amélie), le scénario 2 devient le préalable technique indispensable au scénario 3.
Synoptique logique du réseau et des prises RJ45

Vision cible

Le bon modèle : une maison câblée qui diffuse intelligemment son Wi‑Fi

Rôle de la Freebox

Conserver le rôle de box / routeur / accès Internet.

Rôle du Wi‑Fi

Le confier à un ou plusieurs points d’accès placés dans les pièces utiles et raccordés en RJ45.

Bénéfice attendu

Une couverture plus homogène, une latence faible et une meilleure capacité pour les usages simultanés.

Plus stableréunions, streaming, NAS
Plus simplemoins d’accrochages radio parasites
Plus durablearchitecture évolutive

Conclusion

Ici, la bonne décision n’est pas d’amplifier davantage.
C’est de diffuser le Wi‑Fi au bon endroit, sur un réseau sain.

L’audit apporte une réponse claire : la maison dispose déjà d’un socle filaire sain. L’amélioration la plus efficace consiste à rapprocher le Wi‑Fi des usages via des points d’accès Ethernet, et non à amplifier le Wi‑Fi actuel depuis le garage.

ImmédiatLaisser le TP‑Link RE450 en point d’accès filaire dans le bureau.
Court termeTester puis exploiter les ports 5 à 8 de la centrale Legrand.
Moyen termeChoisir 1 à 2 vrais points d’accès Wi‑Fi 6.
Ouvrir le rapport complet
Message final
Rendre le Wi‑Fi fiable, sans refaire toute la maison
  • en s’appuyant sur le réseau filaire déjà en place
  • en évitant d’accuser à tort le NAS, la fibre ou le switch
  • avec une progression réaliste, mesurée et cohérente
Maison · 18 rue de la Ballastière · Montesson
Le diagnostic commence par l’exclusion du faux coupable : l’accès Internet.
01
11